DSIJ / L'essentiel

Qu’est-ce que c’est ?

L’attestation de salaire pour le versement des indemnités journalières de la Sécurité sociale est obligatoire pour tout arrêt de travail, quel qu’en soit le motif :

  • maladie,
  • maternité, adoption,
  • paternité, accueil de l’enfant,
  • femme enceinte dispensée de travail,
  • accident du travail,
  • maladie professionnelle,
  • reprise à temps partiel pour motif thérapeutique.

C’est sur la base de cette attestation que l’Assurance maladie :

  • examine le droit aux indemnités journalières et en réalise le calcul ;
  • verse les indemnités journalières au salarié ou à l’employeur en cas de subrogation.

Qui doit déclarer ?

L’attestation de salaire en ligne est un service proposé à tous les employeurs dont les salariés dépendent du régime général de l’assurance maladie et à leurs mandataires : experts-comptables, centres ou associations de gestion agréés.

Quand ?

En cas de maladie, accident du travail ou maladie professionnelle d’un salarié, elle doit être établie dès réception de l’avis d’arrêt de travail.

Pour le congé maternité ou paternité, elle doit être établie en début de congé.

À noter que dans le cas d’un accident du travail, l’employeur ou son mandataire ont la possibilité d’effectuer préalablement cette déclaration en ligne sur net-entreprises.fr.

Comment ?

L’attestation de salaire pour le versement des indemnités journalières peut être effectuée parr saisie de formulaire à l’écran ou par dépôt de fichier structuré issu de votre logiciel de paie (EDI).

Pour déposer un fichier structuré (mode EDI), vous devez disposer d’un logiciel de paie certifié. Vous trouverez la liste des flux certifiés sur en bas de la page d’accueil du site cnda-vitale.fr.

Les avantages de l’attestation de salaire en ligne

  • Plus fiable : grâce à l’aide en ligne et à un contrôle de cohérence des zones complétées, les risques d’erreur sont minimisés. Vos dossiers sont ainsi mieux traités.
  • Plus rapide : en quelques clics, votre attestation est remplie puis envoyée automatiquement vers la caisse de rattachement de votre salarié. Vous n’avez plus à rechercher l’organisme dont il dépend.
  • Plus souple : à tout moment, vous pouvez rectifier une attestation en cours de saisie ou bien adresser une attestation rectificative.
  • Un meilleur suivi de votre dossier : vous pouvez imprimer un avis de dépôt et recevez par mail un accusé de réception et un compte rendu. Vous pouvez également enregistrer et imprimer votre attestation. Enfin, si vous pratiquez la subrogation, vous avez accès à la consultation des bordereaux en ligne de paiement.
  • Plus simple : un seul site pour gérer tout type d’arrêt de travail, effectuer l’attestation de reprise du travail, consultez en ligne les bordereaux de paiement en cas de subrogation.

Attestation de salaire en ligne et DSN

Si à ce jour votre entreprise n’effectue pas encore en ligne ses attestations de salaire, posez-vous dès à présent la question d’adopter la DSN au regard du contexte de votre entreprise et des délais nécessaires à sa mise en place.

  • Pour en savoir plus sur la déclaration sociale nominative, rendez-vous sur DSN-info.fr

Pour utiliser ce service :

Vous n’êtes pas encore inscrit sur net-entreprises ?
Vérifiez dans la mesure du possible au sein de votre entreprise si vos collègues sont déjà inscrits. Sinon, rendez-vous en page d’accueil puis inscrivez-vous à nos services – c’est gratuit – et sélectionnez le service « Att. salaire IJ ».
Vous pourrez accéder à ce service à compter de 7 jours après la fin de votre inscription.

À noter : si vous adoptez la DSN et que vous pratiquez la subrogation, inscrivez-vous au service « Att. salaire IJ » afin de pouvoir consulter le bordereau de paiement en ligne.

Vous êtes déjà inscrit sur net-entreprises.fr mais n’êtes pas encore inscrit à l’attestation de salaire en ligne ?
Inscrivez-vous au service « Att. salaire IJ » à partir de votre menu personnalisé.
Vous pourrez accéder à ce service dès le lendemain.

 

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Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Conclusum est enim contra Cyrenaicos satis acute, nihil ad Epicurum. Ergo illi intellegunt quid Epicurus dicat, ego non intellego? Illud dico, ea, quae dicat, praeclare inter se cohaerere. Et hi quidem ita non sola virtute finem bonorum contineri putant, ut rebus tamen omnibus virtutem anteponant; Hoc loco tenere se Triarius non potuit. Duo Reges: constructio interrete. Sed in rebus apertissimis nimium longi sumus. Scripta sane et multa et polita, sed nescio quo pacto auctoritatem oratio non habet. Quod mihi quidem visus est, cum sciret, velle tamen confitentem audire Torquatum.

Familiares nostros, credo, Sironem dicis et Philodemum, cum optimos viros, tum homines doctissimos. Igitur ne dolorem quidem. Non minor, inquit, voluptas percipitur ex vilissimis rebus quam ex pretiosissimis. Sed non alienum est, quo facilius vis verbi intellegatur, rationem huius verbi faciendi Zenonis exponere. Quaeque de virtutibus dicta sunt, quem ad modum eae semper voluptatibus inhaererent, eadem de amicitia dicenda sunt. Nec tamen ille erat sapiens quis enim hoc aut quando aut ubi aut unde?

Quos quidem tibi studiose et diligenter tractandos magnopere censeo.

Sunt etiam turpitudines plurimae, quae, nisi honestas natura plurimum valeat, cur non cadant in sapientem non est facile defendere. Non potes ergo ista tueri, Torquate, mihi crede, si te ipse et tuas cogitationes et studia perspexeris; Beatus autem esse in maximarum rerum timore nemo potest. Quos quidem dies quem ad modum agatis et in quantam hominum facetorum urbanitatem incurratis, non diconihil opus est litibus-; Ita prorsus, inquam; Hoc etsi multimodis reprehendi potest, tamen accipio, quod dant. Quod, inquit, quamquam voluptatibus quibusdam est saepe iucundius, tamen expetitur propter voluptatem.

  • Si verbum sequimur, primum longius verbum praepositum quam bonum.
  • Eam si varietatem diceres, intellegerem, ut etiam non dicente te intellego;
  • Illud dico, ea, quae dicat, praeclare inter se cohaerere.
  • De ingenio eius in his disputationibus, non de moribus quaeritur.
  • Quid enim ab antiquis ex eo genere, quod ad disserendum valet, praetermissum est?

Ergo opifex plus sibi proponet ad formarum quam civis excellens ad factorum pulchritudinem?

Quod maxime efficit Theophrasti de beata vita liber, in quo multum admodum fortunae datur. Id quaeris, inquam, in quo, utrum respondero, verses te huc atque illuc necesse est. Nunc vero a primo quidem mirabiliter occulta natura est nec perspici nec cognosci potest. Itaque fecimus. Nummus in Croesi divitiis obscuratur, pars est tamen divitiarum. Summae mihi videtur inscitiae. Utrum igitur tibi litteram videor an totas paginas commovere? Nam Metrodorum non puto ipsum professum, sed, cum appellaretur ab Epicuro, repudiare tantum beneficium noluisse; Maximas vero virtutes iacere omnis necesse est voluptate dominante. Atqui pugnantibus et contrariis studiis consiliisque semper utens nihil quieti videre, nihil tranquilli potest. Nec vero alia sunt quaerenda contra Carneadeam illam sententiam. Sed in ceteris artibus cum dicitur artificiose, posterum quodam modo et consequens putandum est, quod illi §pigennhmatikÒn appellant; Qui autem diffidet perpetuitati bonorum suorum, timeat necesse est, ne aliquando amissis illis sit miser.

Qua tu etiam inprudens utebare non numquam. Rapior illuc, revocat autem Antiochus, nec est praeterea, quem audiamus. Sed certe opus est ea valere et vigere et naturales motus ususque habere, ut nec absit quid eorum nec aegrum debilitatumve sit; Sed ille, ut dixi, vitiose. An me, inquam, nisi te audire vellem, censes haec dicturum fuisse? Verum tamen cum de rebus grandioribus dicas, ipsae res verba rapiunt;Nihil illinc huc pervenit. Cupiditates non Epicuri divisione finiebat, sed sua satietate. Non laboro, inquit, de nomine. Audio equidem philosophi vocem, Epicure, sed quid tibi dicendum sit oblitus es. -, sed ut hoc iudicaremus, non esse in iis partem maximam positam beate aut secus vivendi. Atque ego: Scis me, inquam, istud idem sentire, Piso, sed a te opportune facta mentio est. Quae quidem res efficit, ne necesse sit isdem de rebus semper quasi dictata decantare neque a commentariolis suis discedere.

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L’Assurance maladie au 0 811 709 811 (service 0,06€/min + prix appel).

 

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